SCENE XVII et (dernière
irs pnÉcÉDENs, Mad. de MIRVAL, ERNESTINE^ touI'
t-E MOiVDE.
cîiARLES , prenanl îc milieu àe ta gc'enè.
Messieurs , et vous, témoins de rinstiltc iavolonlaire , soyez aussi témoins de la réparation.
DE MïRVAî, , V inlerràmpânt.
Charles , c'est asse?- ; vous vous èlcs conduit en liôrâtiie d'iiétt- "ïieur : je vous rends mon estime.
CHARLES
Je puis donc espérer qu'un jour Votre Ërnesliae...-.
DE MlRVAr,,
ïlUe lii'a d'autre Lricn que votre amaai\
FÉLIX, gaimcnl , pivicntanl le papier que lui a remis Charte». Et toute sa fortune. Vous permettrez bien à Charles de partager, de son vivant , avec madeinoiselle, ce qu'il lui léguait sans partage au moment de mourir.
DE MIR.VAL
Charles, c'est me vaincre deux fois. {En rendant à ErnesUne le recueil de poésies. ) Tiens , Ernestine , gardo aussi précieusement ce recueil; le premier feuillet te rctppellera tout à la fois ce que Charles faisait pour ton père , et ce qu'il a tait pour toi.
VICTOR
Alors, messieurs, le déjeuner d'aujourd'hui ne compte pas.
DE MIRVAI,.
On le recommencera demain chez moi : Martial , vous entendez ?. . .
IVt.VrvTIAL.
Mon colonel , toujours là. [à J^icLoire.) Tu verras quand nous serons mariés ensemble !