MERE
CAS DES ÉLECTROLYTES.
Les électroiytes ne suivent pas les lois précédemment formulées. L'abaissement expérimental déterminé est plus fort que la valeur donnée par le calcul. Cette anomalie est due à la dissociation électrolytique subie par ces corps au sein des solutions, et on admet que chacun des ions dissociés fonctionne comme une molécule complète. Si nous appelons « le degré de dissociation de l’électrolyte que l’on peut mesurer à une dissolution déterminée par l’utilisation des conductibilités moléculaires, et si p est le nombre d'ions que peut fournir l’électrolyte, la formule de RaouLzr doit être modifiée par l’emploi d’un coefficient. Elle devient :
AP=TSARUX N avec i = (p-l) « x 1
Le coefficient 1 est souvent appelé coefficient de de Vant'HOFF.
RELATIONS ENTRE L'ABAISSEMENT DU POINT DE CONGÉ- LATION ET LA PRESSION OSMOTIQUE DES SOLUTIONS.
Nous connaissons une autre propriété des solutions étendues qui obéit à des lois à peu près semblables à celles que nous avons énoncées pour l’abaissement du point de congélation. II s’agit de la pression osmo-