‹ Le poison dans l'histoire et les grandes empoisonneuses [microforme]Chapitre 14 sur 19 · QUAND LE ROI ENTRE DANS PARIS · texte numérisé non relu

QUAND LE ROI ENTRE DANS PARIS

Quand le roi entrit dans Paris, F : (bis)

Salua tout[es] ces dames.

La première qu'il a saluée, } is)

Elle lui à ravi l'âme.

— Marquis! t[u] es plus heureux qu'un roi D'avoir une si jolie femine.

Ah! voudrais-tu pour mon argent

Que je [gagne son petit cœur] ?

La belle! si tu voulais m'aimer

Je te ferais richesse

De tout mon or et mon argent.

Tfu] en serais la maitresse.

nee Pr

1. Recueil!ie pur C..M. Barbeau, en juillet 1916, de {me Mathilde Audet, des Kboulements (Quai), Miue Audet est née Mathilde Gauthier, de Saint- Irenée ; e’le a 53 ans. Elle apprit cette ballade quand elle était toute jeune, de sa vieil! : grand'mère, Geneviève Tremblay, née aux Eboulements,

— Sire! cela ne m'appartient pas [Mais bien plutôt] à la reine.

T'estimerais mieux cent fois mourir 1e tous les trésors de prix. ”

Le roi l'a prise, l'a ammenée Dans sa plus haute chambre.

Ah! tout le long de l'escalier La marquise n’a fait que pleure

La reine lui [fit] faire un bouqu De trois roses joiies :

Et la senteur de ce bouquet

Fit mourir la marquise.

Le roi lui [donna] un tombeau D'[orme] et d’[acajou]

Il fit écrire sur ce tombeau

Le nom de la marquise.

Ou cette autre qui nous vient de St-Irenée et dans laquelle se

retrouvent à côté des mœurs de la haute que nous venons de voir, les mœurs populaires qu’elle vient illustrer: “ Rossignol du bois joli...

oi —

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