‹ Le poltronChapitre 17 sur 33 · REPRISE DU CHOEUR PRÉCÉDENT · texte numérisé non relu

REPRISE DU CHOEUR PRÉCÉDENT

ENSEMBLE

ADÉLAÏDE, à Auguste.

Monsieur, vous me rendrez justice ; Vous le devez , et pourquoi donc ici

Voudrait-on que je me battisse Avec un drôle, un drôle comme lui ?

LAUREXTIS.

Monsieur, vous me rendrez justice ; J'ai mérité d'ctre en tout voire ami;

'Adélaïde, Au(;ustc, I.aureutin, madame Bcltois, Bcl-

S'il fallait que je me battisse, Il pourrait bien trouver son maître ici.

AUGUSTE

Ah ! c'est vraiment de l'injustice !

Pauvre jeune homme! ah ! le traiter ainsi !

Mais il faut que cela finisse , Et d.tns ces lieux je vais veiller sur lui.

M. et MADAME BELTOIS.

Il faut pourtant que ça finisse.

Messieurs, messieurs, .irrangez-vous ici;

Mais bientôt que l'on dégucrpi.sse; Car c'est, morbleu ! trop de vacarme ainsi ! ( M. Beliois sort en riant, et madame Beltois emporte ses flacons.)

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