DEUXIÈME COUPLET
Alors, le doge de Venise,
Répond à la brise :
Celle union me convient fort.
Va lui porter mon anneau d’or.
Elle n’osera, je in’cn pique,
Le refuser.
C’est l’Adriatique,
Je vais l’épouser 1
(A la fin de chaque couplet, les mains de Cornarino et de Baptiste sortent des armoir^, et ils accompagnent le refrain avec des castagnettes. Après ■ le morceau, Maiatromba veut emmener Catarina qui ne cède qu’à la force . )
▲CTB 1
OORNARINO, à Baptiste.
Elle s’en va, Baptiste, elle s’cn !
BAPTISTE, à Cornarino.
Oui, monsieur, mais pas de bon cœur !
MALATROMBA.
Enfin, je triomphe! (llva ciitrainer Catarina.)
AMOROSO, paraissant tont à conp par noc porte masquée. Pas encore I