‹ Le pontifical romain (volume 2)Chapitre 243 sur 318 · CATALANI, L. cit. Cf. Cod, Vat. lat. 1145, et Ott · texte numérisé non relu

CATALANI, L. cit. Cf. Cod, Vat. lat. 1145, et Ott

dédoublement de l’aspersion est d’avoir amoindri la portée et la signification symbolique de l’inscription de l’alphabet. On trouve en effet dans ce rite gallican le premier indice de l'intention qu’on a eue, au moins dès le IXe siècle, de reproduire autant que possible, dans le formulaire de la dédicace, les cérémonies de l'initiation baptismale. L’introduction de ce rite est peut-être postérieure à cette idée, mais elle a certainement une relation avec elle. Les auteurs du moyen âge ont bien remarqué ce caractère baptismal de la dédicace : lire en particulier le discours d’Yves de Chartres sur les mystères de la dédicace !, où non seulement cette analogie extérieure est mise en lumière, mais où la véritable raison de cette analogie est exposée en détail, à savoir, l’affinité très réelle de l’âme chrétienne, temple du Saint- Esprit, et de l’église dédiée au service divin. Relire également le sermon attribué à saint Augustin ?, probablement de saint Césaire dont sont tirées les leçons du IIe Nocturne à la fête de la Dédicace ; également un autre sermon du même saint Césaire, développant les mêmes pensées, et inséré Gens certains pontificaux anciens ÿ.

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