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Le pontifical romain

avec intérêt et profit réel le progrès constant des études liturgiques. Le mouvement s’accentue et se répand chaque jour davantage, entraînant après lui tout un renouveau de vie catholique. IL était normal qu’il allât s’alimenter aux sources mêmes de cette vie surnaturelle, à ce qui constitue le trésor inépuisable de l’Église du Christ, la prière et la messe. De cela il faut bénir la Providence, et rendre hommage à ceux qui ont contribué, par leurs généreux efforts, à ramener la piété mieux éclairée des fidèles dans les lignes de la grande tradition. I! était essentiel de commencer par là et de réapprendre au peuple chrétien la doctrine du saint sacrifice, avec toutes les conséquences pratiques qui en découlent.

On songe peut-être moins à remettre, sous les yeux de tous, les textes assez peu connus de la liturgie des sacrements et des sacramentaux. Il est juste pourtant que, dans le concert universel, les antiques et vénérabies rites du Pontifical fassent entendre eux aussi leur note ; il en faudra dire autant des textes plus souvent employés du Rituel romain. Ces témoins encore très vivants de tout un long passé méritent à tous égards notre respectueuse attention. Ce sont eux qui déposent le plus sûrement, et de la façon la plus autorisée, sur la doctrine relative aux moyens authentiques de sanctification ; doctrine toujours actuelle, car il n’a pas cessé d’être vrai cet hommage ému que rendait le pape saint Léon à la croix du Sauveur, source de toutes les grâces et de toutes les bénédictions : Quia crux tua omnium fons benedictionum, omnium est causa gratiarum |

C’est le Pontifical romain, c’est le Rituel qui nous apprennent

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