‹ Le pontifical romainChapitre 121 sur 240 · Revue des Sciences ecclésiastiques, 1925, p · texte numérisé non relu

Revue des Sciences ecclésiastiques, 1925, p

(nunquam) absque sacculis et sindonibus et chrismate procedunt.

Leur place enfin est marquée, et non moins importante, dans les cérémonies du baptême solennel : ils aident les prêtres de toute façon au cours des scrutins, réunissent les catéchumènes, présentent les enfants dans leurs bras, disent pour eux les formules, récitent les exorcismes, assistent les prêtres et les diacres au moment de l’immersion baptismale, vont jusqu’à les suppléer en administrant eux-mêmes le sacrement dans les cas de grande affluence.

Toutes ces fonctions diverses sont impliquées dans le nom même de l’acolyte : c’est par excellence le clerc servant, qui « accompagne et assiste » constamment les ministres supérieurs, le diacre, le prêtre, et même l’évêque dans l’exercice de leurs éminentes fonctions. Leur ordination les met expressément au service des autres, ils n’ont jamais à agir seuls, ni par eux-mêmes ; mais ils assurent le service le plus noble qui soit au monde.

Depuis longtemps leurs attributions ont bien diminué d'importance ; c’est pourtant toujours le même ministère sacré qu’ils ont à remplir, celui d'éclairer de leurs flambeaux les cortèges liturgiques et d’apporter à l’autel le vin et l’eau pour le sacrifice. Leur nom de céroféraires, qui équivaut désormais à celui d’acolytes, est emprunté à l’insigne principal de leur charge, le chandelier ou porte-cierge, ceroferarium, qu’ils reçoivent à leur ordination.

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