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CHAPITRE VIII

SOMMAIRE : I. — Rites préparatoires. — Cérémonial primitif : tradition de la chasuble.

II. — Élection des sujets. Agrément donné à l’élection. III. — L’admonition aux ordinands. — Les pouvoirs sacerdotaux : reconnus en droit, mais limités dans leur exercice. — La célébration du saint sacrifice ; usage ancien de la concélébration. — Le ministère de la louange. — Le droit de bénir les personnes et les choses ; usage des bénédictions. — Le droit de préséance. — La prédication. — Le baptême et les sacrements.

E rituel de l’ordination des prêtres va nous offrir beaucoup

de points de contact avec ce que nous avons rencontré

déjà pour les diacres. Tandis que, entre sous-diacres et diacres, la distinction était nettement marquée dans la nature intime et les formes extérieures de leur ordination, il y a au contraire entre le rituel des diacres et celui des prêtres parité absolue, avec des différences essentielles bien entendu, mais non pas telles que, même dans l’usage actuel, elles puissent faire oublier Punité voulue que trahissent leurs deux formulaires. Non seulement il y a plein accord dans l’allure générale des formules et dans l’emploi des mêmes gestes sacramentels ; mais on a voulu pendant longtemps faire participer les: diacres à un rite sacerdotal, qui, sans être des plus anciens, est devenu caractéristique de la consécration des prêtres : l’onction des mains ; c’est une particularité que, pendant de longs siècles, a observée l’Église d'Angleterre, comme en témoignent ses pontificaux.

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