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LE SACREMENT DE L’ORDRE

Il y a unité voulue, c’est clair et absolument certain, il y a même eu onction pour les diacres, parce qu’il y a unité dans l'effet produit et exprimé par la consécration du diacre et par celle du prêtre. C’est ce qui constitue l’unité du sacrement de l’ordre, ce qui fait que déjà le diacre participe dans un degré inférieur au sacerdoce unique ; il porte déjà imprimé en lui le caractère de l’ordre, qui n’est pas essentiellement différent, mais seulement plus parfait dans le prêtre et l’évêque. En même temps que l’unité du sacrement de l’ordre a voulu qu’il y ait parité dans les rites extérieurs, cette parité même des rites traduit et symbolise cette unité du sacrement.

En dehors des notes communes déjà nombreuses que nous avons signalées plus haut entre les deux ordinations majeures : époque liturgique, et moment exact de la messe où sont célébrées ces ordinations ; chant de la même prière litanique ; caractère très nettement exprimé de consécration à Dieu ; il y a des analogies plus profondes, dont on se rend mieux compte si l’on veut bien se reporter à la forme primitive (ou du moins très ancienne), de l’ordination sacerdotale selon le rit romain, le seul qui nous occupe ici.

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