Supplément au 1, III
in his verbis : Deus omnipotens ….; et qu’ensuite il les marque au front du chrême en disant : Signum Christi. — L’ordo ad succurrendum du même gélasien ne parle même pas de l'imposition des mains. Deinde consignetur ab episcopo 1n his verbis : Dominus omnipotens … postea signat eum in fronte … — Le grégorien authentique n’en parle pas non plus : Oratio ad infantes consignandos. Le terme désigne, on le voit, toute la fonction. L’imposition des mains subsiste, mais commune à tous les néophytes ensemble : Levata manu super capita omnium dicit : Omnipotens sempiterne Deus, prescrit le sacramentaire de Ménard !, et de même POrdo romanus antiquus ? : Elevata et imposita manu super capita omnium. C’est l’usage qui s’est conservé dans notre Pontifical : Tunc extensis versus confirmandos manibus dicit : Omnipotens sempiterne Deus ; tandis que la liturgie pontificale de la Cour romaine avait gardé, durant le moyen âge et jusqu’au XIVe siècle, l’ancienne coutume d’imposer les mains à chacun des néophytes successivement ÿ.
III. — Ceci dit pour la question des deux rites traditionnels, il nous reste à parler des formules qui achèvent de préciser leur signification.
Nous lisons au Pontifical Romain deux formules principales : l’une est conçue sous forme d’invocation ; elle accompagne, comme nous le lisions à l’instant, l’imposition des mains :
Omnipotens sempiterne Deus, qui regenerare dignatus es hos famulos tuos ex aqua et Spiritu Sancto, quique dedisti eis remissionem omnium peccatorum, emitte in eos septiformem Spiritum tuum Sanctum.
« Seigneur Dieu éternel et tout-puissant, qui avez
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