SCÈNE U
GILBERT, ROSALIE, /'air narré, puis MARTIN.
ci mi r ht, relevant la tête au bruit qu'elle a fait en entrant. Ah! c’est toi!... Eh bien?...
rosaljë, tombant assise sur le fauteuil. La personne, chez qui m’envoyait madame Thil lard, n‘a pas besoin de femme de chambre en ce moment.
ci lbi rt . Et c’étai t noire dernière espérance !... mais c’est donc une fatalité!..
uosalie. Le Tait est que je commence à douter de tout.
cilbert. Ah ! s'il ne s’agissait que de moi!... mais te voir dans une pareille situation, t.,i, mâ Rosalie... Oh! mais ta main est glacée... ”
iLa prenant dans ma l>ra>.)
marti s, entrant. Ne faite» pas attention, ce n’est que moi ; le neveu à sa tante Ma* lui, qui m’envoie chercher le châle et le bonnet quelle a prêté» ce malin à madame Gautier pour aller dans le monde.
Rosalie Les voici, Martin, tu remercieras ta tante pour moi.
MARTI*. Oh! il n'v a pa3 de quoi, madame Gantier, entre voisins, on ne se gène pas. f Gilbert, bas. Celte femme nous a obligé» plu» d’une fois, si tu essayais... encore...
Martin, continuant Reste le» trois fautes d'ancien que tons rwkvez à ma tante et qu'elle vou3 réclame ibidem; attendu que nous avons pour demain dimanche des idées de noces et d'Ambigu.
rosaue, a Gilbert. Tu vois?...