‹ Le PontRouge melodrame en cinq actes et huit tableauxChapitre 3 sur 62 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

RETVNAUD, tu Domestique, clients r/ans U fond.

m en a tu» clients. On no fait pas attendre le monde cumnie ça!... c’est ridicule! c'est indécent !

le domestique, qui a ouvert fa porte du fond Vous viryrz bon que M. Tliillard n’y e>t |kts. nu!... èù*s-Yotis content.', maintenant?

biRMRi*. Contenu. . r . -l-à dire qu’on n'a |i:i«idt e deçà ! Lue parti II*, conduite, dans sa position...

irs client. Certainement! (A Bernard.) Au fait! quelle est-elle, au juste, sa position? Qu'est-ce qu’il fait?

Bernard. Demandcz-moi plutôt ce qu'il ne fait pas. Il est un peu homme d’affaires... un peu architecte... un peu maçon...

i.e client. Ah ! il bâtit des maison*, des

châteaux?

u i. u n \ u t> . Au contraire, il en démolit, et il en verni les pierres, les terres... Eulln... de la bande noire, et je crois, entre nous, qu'il est le plus noir de la bande.

<11 rit, le ctici.t l'imite par complnuanrej LF. DOMEvnoi c. Allons, messieurs, allons...

rernard Dès que M. Tliillard daignera recevoir, vous in'introdmrei.

(Il lui donna cinq francs et sert ainsi que le» autre*.!

L8 DomsTiQtnî, prenant I ei cinq franc*.

Vous pouvez y compter, monsieur... Ah ! le voilà...

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