SCÈNE VIL
GILBERT, seul.
Pauvre femme!... elle souffre souvent...
c’est sa faute. Que ne f lit-elle, comme moi, app< I à toute son énergie, à toute sa volonté... Je mus tranquille, mot, je suis heureux parce que j'ai une volonté de fer; et la volonté, c'est tout, c’est tout.
(Pendant c<j tempi, le salon du fond *'«at éclairé.)