SCENE X
GILBERT, ROSALIE
Gilbert. Ce n’est pas ainsi qu’il faut être. Ta ! toilette est charmante... mats tu as un air
triste... inquiet...
nosALiF.. C'est plus fort que moi... la vue, le contact de ccshijoux.de ces riches dentelles...
Gilbert. Tout cela te sied à ravir, et tu n’as jamais été plus charmante...
Rosalie. Mais à «ju«.l prix mon Dieu!
gilbert, furieux. Encore... Oh! ça, tu as donc juré...
Rosalie. Prends garde...
gilbert, plus bas. Tu as donc juré de nie rernire fou!... Tiens, va-l'en: rentre chez toi... je dirai «pie tu es Souffrante... ou eu croira ce qu'on voudra... «>n fera mille suppositions., et Ion finira peut-être par découvrir., mais, r>st suri* doute ce que tu veux, n'est-ce pas? insensée... insensée!...
Rosalie. Voyous, calme toi... Je te promets <!«• ne plus penser à cela... eUl avoir I air bien gai, je te le promets.
Gilbert. C'est bien, quelqu’un. (A Paul et à Prosper qui rentrent du fond.) Eh! bien, messieurs?...
paui.. Le salon commence à se remplir.
Gilbert, à Rosalie. Viens recevoir nos invités.
PHospLR , Je ne me trompe pas, voici ma protégée.