SCÈNE XI
GILBERT. ROSALIE, PAIX, PROSPER. MA- DAME TIHLLARD, IxvitÉv.
rnospca, présentant. Madame Thillard !
Rosalie et gilbert, ot'CG effroi. Madame Thillard!...
paul, étonné de leur contenance. Qu’est-ce qu'il leur prend donc?
proster, td-f n. Je ne sais...
Louise . bas à Prospérai désignant Rosalie.
Il me semble avoir déjà vu..
(QMÜqaes invité ont pari dam le fond.) Gilbert, qui s’esl un peu remis, bas d Rosalie. Du sang-froid (Haut.) Ma rlière aune, permets-moi «le te présenter madame, une amie «le Prosper. une musicienne des ptub distinguées. (Bas.) Parle donc!
rosaue. Pardon in.z- moi le trouble où vous me «ma, imulame .. rébinnemeiint «le reoevoir chez moi une personne, à qui je me présentais, il v a quelques années, dans des conditions si differentes.
| GILBERT, f*I«. Bien, BSSCZ.
louise. Ab! j«? rnr souviens maintenant! ..
Pcrniettez-inoi de vous féliciter, et croyez bien que si le destin m’a élé cixitrairc, je suis heureuse qu’il vous ait été favorable.
Rosalie. Madame.
gilbert, bas.Ju vois... c’est un hasard.
(tto**15e et Mme Thillard vont s'ui.coir do vaut la cheminée; pltuieurs imita ctitfcal «t Ici y rejoignent.)
PRO<rr.n , à G iIMrt. Comment la trouves-tu?. . . Gilbert. Très-bien... très-bien.
BRosfCR. A quand 1 a première leçon?
Gilbert. J’en ai parie à Rosalie et je «Imite.... prospkr. Tout a l' lie lire, celait cluse onr venue...
Gilbert. Oui, mais nous avons réfléchi... et...
PAUL. Et?
gilblrt. Kt non» avons changé d’avis.
paul. Pourquoi?
Gilbert. Pourquoi?... pourquoi?...
paul. Quand on fait une chose, on a toujour une raison.
r.iuti RT. la raison... il n'y en a pas.
paul. Eh! bien, alors?
gilbert. Eh! bien, eh! bien, rien ne presse...
(11 remonta.)
paul, à Protper. Quel drôle «ie bonhomme!
prospeb. Je n'y comprend» rien.
(11. FrAmont parait au fond.)