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Jui à fait de farces autrefois, tant plus qu’il enf pe
ME
Au
fera aux auires, tant pius qu” il a été bèt iCs tant '
plus qu’il sera crâne et spirituel.
sien
! Mais comment M M. DANIEL.—Pardine ! puisqu'il m'avait promis “de me faire une chose de magie pour me rendre aillant et invulnérable.
les boulets enne- #1 DANIEL.—Une drogue noire que j'ai avalée Slusqu'à la dernière goutte... C’est après cela que is? Ah! peu de à boussole... C’est M sur Le: pont, au nez, le voilà avec # ; ‘A “ble; mais, pan! v'là quelque chose qui me co-
it et dans la cale ?
armi l'équipage ?
grand carabin a
s, iniel ?
R, DANIEL, la tête 4 BOUQUIN.—Et c’est pour ça que tu l’appelles
Holeur ?
ouchoir.
as le crâne dur,
ar toi, dans trois
“est-il ? où se cache-t-il ?
e Marcel! si tu
c'est lui qui estMaru... et, depuis le commencement du com-
u’est-ce qu'il ta)
ie tant plus qu’on!
tant plus qu'il en!
tar
"a LA: 4.1 ii a été Dbète, tank
Asien, que nous avons trouvé couché par terre
… D'abord il est|
‘ue DE us
BouquiN.—Il t’a donc joué un tour ?
BOUQUIN.—Ah bah ! quelle chose de magie ?
suis arrivé crânement sur le pont, en pleine rèle, tout pimpant, et sans dire gare !
BOUQUIN.— Alors tu étais devenu vaillant ?
DANIEL.—Parce que je me croyais invulnéra-
ne: Ça m'étourdit, je tombe par terre, je "sai-
Œnais... et mon courage s’en est allé par ma
blessure...
DANIEL.—QOui, voleur! Savez-vous ce qu'il a demandé pour sa drogue... Une poule oire et trois écus; mais il me je paiera. Où BOUQUIN.—Ma foi! il y a longtemps qu’il n’a
al... Eh mais, n'est-ce pas lui ?..,
À Danigz.—Oh ! le gueux !