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HENRI.—Quand tu n’es pas là, je tremble tol jours ; mais me voilà rassu ré | Marcez.—C'est comme moi; j'ai besoin |
le voir, ne fût-ce que le bout de son petit doigéfcor Ça me donne du cœur ! D Ile:
Henri.—Bon Marcel... toujours dévoué! nt.
Marc£L.—-A votre service, monsieur Henri.
moi et mes petits talents... Et s’il vous faut
r to MMat
tailleur... cril
Maunice (à Marcei).—C'est bon, mon ane retourne à la pêche, et surtout ne t'avise pas qu chasser ! a, N
MarceL.—Comment, la chasse est interdite sera
Maurice.- Faute de munitions... Les chargMau de ta carabine et de la mienne, voilà tout ce role nous reste... et tu comprends qu'il faut Bis: INÉNnager . « « Ë Ar.
roît à industrie, | MARCEL.—Qui, ce n’e trant son costume udre aux moineaux !
... et chapelier..
ça me rappelle fed Ln'y a pas de Vel.
di... ça porte mali.
la grotte).— NW si not qui lui rappellk -t-il compris tof sai évanoui sur
st pas le cas de tirer sa 1... Allons, je vais vous hercher une friture... Je ne m'éloigne pas,
onsieur Maurice, soyez tranquille... je suis
- à votre portée... si vous avez besoin de c'est-à-dire si j'ai besoin de vous, je Aus appellerai ! (Z{ sort par la gauche.)