MAURICE, HENRI
À Henni.—Plus de provisions! Ah! je com- Mends à quels dangers tu vas encore t'exposer ! MAURICE.—Aucun, rassure-toi !
HENRI.—Hier encore... cette longue excur-
.—Où est-il ? (S'Aon..….
s là, je tremble to |
oi; j'ai besoin:
2 MAURICE.—Pour nous procurer de nouvelles ssources. . .
HENRI. —Mais pourquoi ne pas m’emmener rec toi ?
MAURICE.—Y songes-tu, Henri?... Si faible
de son petit dois@Bcore !...
jours dévoué !
monsieur Henri Et s’il vous faut
st bon, mon au ut ne t'avise pas
asse est interdite tions... Les charg 1e, voilà tout ce ends qu'il
D HeRI.—Non, Maurice, je me sens fort à prént... et ranimé par tes soins... je ne vis que r toi seul.
MauRICE.—Dis-moi? Tu me crois innocent crime qui pèse sur ma tête !
HENRI.—Eh ! comment te croire coupable, qui n'as que des pensées de dévouement ?
)n, Maurice, non, le monde entier l’accuserait,
serais là pour te défendre.
MAURICE. —Ah ! merci, Henri, merci de cette role !
Binanys
fEXRI. —Ne te dois-je pas ja vie? Lorsque & Arabes ont passé ici, tu pouvais l’éloigner
se 4h où
avec eux; mais tu as voulu rester, décidé il mourir avec moi, car j'allais mourir... Mu ne m'as-tu pas dit que notre délivrance étaik proche ? ù
MaURICE.—Oui, nous touchons à l'époque nil une nouvelle caravane doit traverser ce paysk
et, cetle fois, nous pourrons la suivre. Il 1148 tarde de voir ces tribus nomades pénétrer dan
notre solitude... Il est temps que je surveillé leur arrivée. Toi, mon enfant, rentre dans cett# grotte, et attends là avec patience les nouvelle que j'espère l’apporter bientôt. k
Henri.—Me retenir là! Aurais-tu quelque craintes ? ï
Maunrice.—Non, sans doute ; mais la chaleu& du jour ne tardera pas à se faire sentir, et pu tu m'as promis de la prudence. A bientôt. (A prend sa carabine et sort par le fond.) É
HENRi (seul).—Serait-ce enfin le jour de 14 délivrance... Si ces libérateurs attendus n4@ venaient pas!... Non, non, la Providence qui nous à secourus jusqu'ici, ne nous abaudonner4 pas ! (Z{ rentre dans la grotte.) |