SCÈNE V
MARCEL, Puis MAURICE @f HENRI.
MarceL (criant. et arrivant tout hors de lui). Le voilà, monsieur Maurice, le voilà ! (Z{ ti un coup de fusil.) Oh! je l'ai manqué! (L'orar; outang paraît ; 1 court après Marcel, fait pl sieurs gambades qui l'effrayent.) Ah! vilain bête! Non... bel homme. (Lui faisant des saluts Monsieur, monsieur... (L’orana-outana ou
saisi la carabine jetée par Marcel, la touche da
de — 19 —
| rester, décidé à tous les Sens, regarde duns le 0 non, couche en s mourir... Mi joue avec la crosse, et frappe Marcel comme avec e délivrance étailff vx hiton.) Holà ! oh! il est bâtoniste... il est
DE très fort! (//{ se blottit derrière un rocher. ons à l'époque nil HENRI (sortant de la grott ). —Qu'y a-1-1] ? raverser ce pays (.!percevant l'orang-outany qui s élance vers lu ., la suivre. Il mn Aù secours !.., Au secours !.… Maurice! (1 4u-
des pénétrer dan rive paraît sur 4 :olline et tire ; l'orang-outang, s que je surveill. blessé, se débat, el tombe mort.)
rentre dans cetté HENRI (s'élançant vers {AUTICE), Ah! Maunce les nouvelle# rice !
, D Maonice.—Ne crains plus rien, je l'ai tué, urais-tu quelque MARCEL (sortant de sa cachette).— Tué !.…
M victoire !... (Donnant des coups de bâton au Corps , mais la chalet de l'orang-outang.) Ah! coquin! ah! miséta sentir, et pui rable !... Est-il laid, cet être-là !…. Ah! tu ce. A bientôt. (JS prends les airs d’un homme !.… ({U lui donne des fond.) D coups de p ‘d.) Ça l'apprendra, affreux animal !…., fin le jour de I Et cu se mélait de nous faire peur! (27 le pousse eurs attendus nf dans la coulisse.)
la Providence qu HENRI (à | aurice).—Sauvé encore par toi. nous abandonneræ Ah! Maurice !.., Mais ces deux coups de feu, si ) " jai bien compris, ont épuisé le reste de tes
munitions, et maintenant, sans moyens et presque sans ressources. . ,
MARCEL.—Rascire-toi, je venais t’apporter de
et HENRI. & bonnes nouvelles : j'ai aperçu la caravane. D HENnr. |! Dieu soit loué!
tout hors de lui).- MARCEL (revenant en scène). —La caravan Lis
le voilà ! (77 tif) Maméz. — Elle est encore loin ;, Mais pour nanqué ! (L'orar if qu'elle ne passe pas sans nous voir, J'ai placé un Marcel, fait ph signal sur le haut de ce rocher. Je retourne à nt.) Ah! vilain mo poste d'observation, Puis J'irai les attendre | faisant des saluts® au défilé de‘la montagne. Pendant temps, ana-outana qui Æ Drépare-toi an départ...
‘cel, la touche da HENRI.—QOui, mon ami, et je vais prier pour
is
ceux qui, moins heureux que nous, resteront
ensevelis dans ce désert. (1 rentre dans la grotte.)
MAURICE.—Et toi, M tes préparatifs.
MARCEL.—Ah ! ce ne sera pas long, j'ai déjà commencé. Revenez vite avec les Bédouins, (Maurice remonte sur la colline.)
arcel, occupe-toi aussi de