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MAJORDOME (aux autres). —Allons, vite Le) ara :
me PHRASE tout pour que la fête
g ; Cest la première q
magni cest UNIT ue donne
à Ke: veguen depuis son retour de ce fameux
age Où il à failli perdre son fils. Il faut qu'on
use, qu'on soit gai !
IN DOMESTIQUE (7tant bêtement). — Ah! ah!
E MAJORDOME.—-Qju'est-ce ’ 19 Qu'est-ce qu’il a done, ce-
n soit gai... Eh! eh! eh! ne
E MAJORDOME. Imbécile ! ce n’est pas pour à Q ve n° 6
pr Je dis ça, c’est pour la société |
É AE (reprenant son sérieux . - Ex- Cest fini. (On voit an fond Marcel qui
que Ÿut avec un ir d'admiration.)
eur, j'ai des braë
btion !...
prdome.) Monsieur le marquis.
à ge st ex vous autres, faites
est-ce que c'es
He € que Cest que cet in-
ARCE ‘ant en faisc
+ de en faisant de grandes salu «- | droite, à gauche).— Messieurs... (Au
LE MAJORDOME.—Eh! je ne suis pas m quis !
MarceLz.—Alors, monsieur le comte... {| gardant de tous côtés.) Crédié, comme € équipé ici! On n'ose pas se frotter à vos bas gages.
LE MAJORDOME.— Ah ça, qui es-tu, et (M veux-tu ?
MarceL.—Pour vous servir... Je suis ven Paris pour parler au monstre. |
LE MAJORDOME.—Au monstre |
Marcez.—ÆExceusez, c’est un terme d'ami à bord... On voit bien que vous n'avez pas vigué. Enfin, c’est à mon amiral que j'ai affa
:& MAJORDOME.—Ah bien, oui! il a bien temps de t’écouter! Allons, débarrasse-n va-t-en |
Marcer.—Sans vous commander, mon dif tilhomme, j'ai une commission pressée.
LE MAJORCOME (élevant la voix).—-Tu la fl demain! Allons, hors d'ici, manant! et vite que ça, ou sinon... (Les domestiques s'a cent pour mettre Marcel à la porte.)
KERVEGUEN (entrant).—Qu'’est-ce que c'es
MarceL.—Ah! mon amiral! i
KéRvEGUEN. —Marcel ! Marcel! qu'on se à mettait de renvoyer ? (Au majordome el au mestiques.) Sortez, drôles !
ManceL (à part).—Tiens! les gentilshom étaient des domestiques ! (Haut, allant au fi Sortez, drôles ! (Les domestiques sortent.)
ne suis Pas m4 SCÈNE IL,
ur le comte... ! KERVEGUEN, MARCEL.
rédié, comme € frotter à vos bas KERVEGUEN. — Je t’attendais. Tu as. amené MBurice à Paris ?
, qui es-tu, et MMARCEL.—Oui, mon amiral.
ERVEGUEN.— (Où l’as-tu laissé ?
vir... Je SUIS VEN MARCEL.-— A Passy, chez mon parrain.
re. AAMERVEGUEN.—Tu n'as rien dit à personne ? stre | lARCEL.—Je pense pas! Vous m'aviez dit
un terme d’amilitre muet comme un poisson ; je me suis movous n'avez pas filé sur l’animal.
miral que j'ai af KERVEGUEN. — Vous partirez demain pour 1, oui! il a bicilrseille, (Lui remettant des papiers.) Voici ce ns, débarrasse-n@ff j'ai promis... un passeport que j'ai fait déer par l’amirauté et que j’ai visé moi-même, mmander, mon ge recommandation pour M. de Labourdonsion pressée. e, mon ami, gouverneur de l’Ile de France, à voix).—Tu la fffette bourse, qui suffira amplement aux frais ci, manant! et voyage; plus tard, je vous ferai passer d’aus domestiques s’alf fonds. La frégate l’Atalante est prête à vous x porte.) evoir.. Qu'il parte, qu’il oublie la France ! Ju’est-ce que c'esBARCEL.—On tâchera, mon amiral. . iral ! ERVEGUEN.—ÆEh ! mais, tu es ému, je crois !.. [arcel ! qu’on se, un marin ! majordome et auMaARCEL.—Oh ! ce n’est pas pour moi !... Les | ages, Ça me forme... mais lui, le pauvre s ! les gentilshom@ble!.., Je l’aime bien, voyez-vous, quoiqu'il Haut, allant au fit jamais voulu me raconter toute son histiques sortent.) Me. C'est égal, je gagerais ma main qu'il t pas coupable.
PERVEGUEN.—Dieu le veuille!... Tu auras à de lui : tu tâcheras de soutenir son courage. Dlui de ma part, oui, répète-lui bien que obéi seulement à un devoir d'honneur.
+ is
Qu'il en appelle à sa conscience, comme mo fa mienne ; sielle le condamne, qu'il se résign si elle l’absout, qu'il se console. Dieu seul s l'avenir. Maivtenant, retourne auprès de li que le ciel vous garde ! Adieu! (/Z sort.) |