SCÈNE HI
MARCEL, puis FOLBERT.
Marcetz.—Allons, vlà qui est dit; den malin, encore en route !.…. Si ça n'est pas | wai qu'en venant ici... Impossible de lui fi desserrer les dents! et puis un air... tal en dessous, tantôt au vent... comme quelqu montrant son front) qui a perdu sa boussole Ah ! dame !.…. c’est que c’est pas drôle... Qu: je pense à lui, j'aimerais encore mieux être $ la côte sauvage... sans Daniel. (CZ! va »4 sortir.)
Fouserr (entrant).—Allons ! J'arrive à ter
our voir l'amiral avant la fête.
Marcez (à part).—Tiens ! je connais ce roissien-là | |
Foiurr (à un domestique qui entre avec lui Posez cet écrin sur la table et faites avertir l'a ral que je l’attends. (Le domestique uépost écrin sur la table et sort.) Tout cela est parti Je fais une excellente affaire. En acceptant vitatiou de l'amiral je lui ai promis de lui apl ter cette parure, pour laquelle il va me pal ce soir, quatre-vingt mille francs. Aucun /{ lier ne m'en a offert plus de soixante mi Mais M. de Kerveguen est riche, et c’est un deau de noce qu'il veut offrir à sa nièce. (Fo trouve face à face avec Marcel qui l'ecamindi Mar
nce, Comme mo ne, qu'il se résigu sole. Dieu seuls rne auprès de li eu ! ({{ sort.)
MARCEL (reculant).—Mais oui.,, c'est lui!
e ne me trompe pas !
FOLBERT.—Plait-il ?
MarCEL.—Monsieur de Folbert !
FOLBERT.—Comment ? Qu'est-ce que c'est ?
MarceL.—Monsieur de Folbert ne me remet as ? hein ?... (Faisant iyne de donner un Coup e pied.) Cette jambe-là ?,., ça ne vous dit en ?..
FOLBERT.—Quel imbécile est-ce là ?
MaRCEL.—Je vois que vous commencez à me connaitre... Marcel... vous savez bien... le lleul de mon parrain... de mon parrain Faus-
FOLBERT.—Ah! Faustin ?..,
MarcEL.—De Passy.
FOLBERT.—Oui... oui...
MARCEL.—Que vous avez pris en affection...
ème, que vous lui avez donné votre petit palon de Passy... C’est là, depuis qu’il est veuf, lil entasse sou sur sou avec la rente que vous 1 avez faite... car c’est drôle comme vous avez é bon pour lui!
FOLBERT (contrarié).—C'est bien.
MarRcEL.—Faut-il qu’il vous ait rendu de fiers rvices ?
FOLBERT (ëmpatienté).— C’est bien, te dis-je. MarceL.— Mais tout ça ne lui a pas profité... uvre bonhomme, la boisson l’a abruti… Quel
JLBERT.
ui est dit; dem Si ça n'est pas | possible de lui f uis un air... tai
comme quelqu perdu sa boussole st pas drôle... Qui core mieux être aniel. (ZE va p
as! J'arrive à ter fête.
| je connais ce
qui entre avec lui 1 faites avertir l'a omestique uépose out cela est parfa e. Eu acceptant promis de lui ap elle il va me pa francs. Aucun | s de soixante mi riche, et c’est un
ni Min
FoLBERT (à part).—Duromé !
MarceL.—Car vous étiez là, vous ?
FOoLBERT,—Moi ? Allons donc !
MARCEL.—A preuve... qu'on a quelque chose à vous rendre...
FOLBERT,— Quoi donc ?
MaRCEL.—Un portefeuille que vous avez per-s
du ce soir-là.…
FOLBERT (troublé).—Hein ?
MARCEL. — Un portefeuille, en maroquin rouge.
FoLBerT (à part).—Celui de Duromé!... Ce n'est donc pas en traversant la rivière que je lai laissé tomber! Et cette lettre de change qu'il contenait !.…
MARCEL.— Vous dites ?
FOLBERT (haut, en se remettant).—Je dis que tu te trompes, mon garçon ! je ne me rappelle
ET
MaRCEL.—Puisqu'on m'avait envoyé coucher dans le petit hangar qui était tout prés de votre pavillon. et que la nuit je vous ai vu rentrer.
ForgerrT.—Moi !... tu m'as vu ?...
MaARCEL.—Et puis que le lendemain matin, !
en me remeltant en route, j'ai trouvé par terre,
devant le pavillon. le portefeuille... 11 n’y a
que vous qui ayez pu le perdre... c’est clair.
FoLBEerT (à part).—Maladroit 1... (Haut.) Tu l'as ouvert ?
MarcEL.—Naturellement !
FoLBerT.—Et tu as lu ?.…
MarcEL.—Oh ! rien. fi donc!... je ne sais pas lire. -
FOLBERT.—A la bonne heure !... Et qu’en astu fait ?
MARCEL. — Ma foi! j'étais pressé... je j'aig
tefeu
laire.
çon, MA dever Fo; pour Ma utrel iqne FoL ce soi l'assis Reste e don Mar For de vue Mar Foi au Ina}
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| vous ?
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Duromé!... Ce ivière que je l'ai de change qu'il
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envoyé coucher ut près de votre $ ai vu rentrer, Le.
idemain matin, rouvé par terre, uille.. Il nya . c'est clair.