SCÈNE IV. que ji
e faut
FAUSTIN, FOLBERT, Fau FoLr
FOLBERT (qui s'est glissé au fond par les cha@ Fav willes, arrivant près de lui et lui retenant le braclue j'a
tin ! FoLi
STIN (saïsi).—Monsieur de Folbert ! Fau:
FOLBERT.—-Plus bas !... il n’est pas bon au’ For sache que je suis ici. Tu as donc hébergé quel Faus qu'un depuis hier ? pas...
FAUSTIN.—Pas moi! c’est mon garnement d@é Foz filleul... . repris :
FOLBERT.— Où cela ? de ce :
FAUSTIN.—Là... dans ce pavillon. portefe FOoLBERT.—On ne m'a pas trompé... (Æautimon n Et cet homme... dans quel état est-il ce matin! plus à | FAUSTIN.—Mieux. Je tout FOLBERT (à part).—Ah! malheur ! (Haut Æreste-il Et que fait-il maintenant ? dre? Il FAUSTIN.—Il est couché... il dort ! Ecoute-
FOuBERT (à part).—J’ai du moins quelque@Forcçat instants de répit. (Haut.) Mais ton filleu/ étre dér Marcel ? I Faus
FAUSTIN.—I] est rentré là. FoLgi
FOLBERT (mystérieusement). — S'il t l'epivsieur
croire. 1] t'a cohfié un portefeuille ? Pet: êtr FAUSTIN, —Ah ! oui. le portefeuille. rougeau-si, d: FOLBERT.— C'est cela ! paru ch FAUSTIN.—Celui de M. Duromé ? as décla FOLERT (éressaillant).—Duromé !.. Quoi? ti parjure. sais : | FAus1 FAUST N.—J'ai lu le nom. FOLBE POLBERT.— Le nom de Duromé ? Faus1
FAUSTIN.—-Dans l’intérieur... en letras À
ETs.. CT ICLPES d'or FOLBE FoLsERT (à pert).—Malédiction !... Voilà ce Biraire à