‹ Le portefeuille rouge [microforme]Chapitre 49 sur 54 · EE · texte numérisé non relu

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que j'ignorais !... (Æaut.) Ce ; tefeuille, il me

e faut, à l'instant même... Où st-il ?

Te FAUSTIN.—Dans le pavillon.

FOLBERT.—Là ?

nd par les char FAuSTIN.—QOui.., caché. avec... avec ce retenant le braslgue j'ai de plus précieux.

FOLBERT.—Caché, dis-tu ?

FAUSTIN.—Dans l'armoire, à droite du lit...

FOLBERT.—Près de Maurice ?

FAUSTIN.—Près de moi... Mais ne le dites pas... oh! ne le dites pas!

FOLBERT (à part).—Près de Maurice qui à repris sa raison... qu'un seul mot de Marcel ou de ce misérable peut éclairer... Et là, dans ce portefeuille... cette fausse lettre de change... pnon nom... Oh! je serais perdu... Il n'ya

lus à hésiter... le moment est venu de jouer e lout pour le tout!... (Æ/aut.) Faustin, te reste-1l assez d'intelligence pour me comprendre? Il s’agit de ta fortune ou de ta perte... dort ! Ecoute-moi... Hier, Maurice a fait un éclat. re moins quelquelForcat évadé, il peut, d’un moment à l’autre, ais ton filleul L Ktre dénoncé et arrêté... tu entends ?

LT FAUSTIN (hébété).—Oui... arrêté.

Fozsenr.—S'il parle, par un hasard fatal, plusieurs indices peuvent me compromettre...

Pet être viendrait-on à découvrir que, moi 11:51, dan: cette terrible nuit du 43 février, j'ai paru ch > banquier Duromé ; et comme tu as déclaré le contraire, on te poursuivra comme pariure,

FAUSTIN.—Parjure !

FOLBERT.—La peine est celle de: galères, FAUSTIN.— Miséricorde.

FOLBERT.—Eh bien, moi seul, Je puis te sous- 11... Voilà ciraire à ce danger...

> Folbert !

st pas bon qu'a ic hébergé quelk

nn garnement di

illon.

mpé... (Haut.

est-il ce matin!

lheur ! (Haut|

S'il faut l’e ille ?

euille... rouge.

nu lasse. 14°.. 5 1 ICLU CS À Üle

À | | il Pl h

en

FAUSTIN ‘chancelunt), — Que voulez-vons dé moi ?

l'OLBERT.— "Tu as du courage, n'est-ce pas ?

FAUSTIN. —- Du courage ?.. , (/egardant 1 bouteille.) J'en aurai.

FOLBERT.— Dès qu'il fera nuit, tu entreras là... (Voyant que Faustin chancelle.) Mais tiens-to donc debout, malheureux 1... (ZI le secoue rude. ment.)

FAUSTIN.—QOui,.. entrer là...

FOLBERT.—Armé...

FAUSTIN.—Armé.,, pourquoi ?

FOLBERT (avec force).—Il me faut ce porte.

feuille, te dis-je!... Mais il me faut aussi

FAUSTIN.—Quoi donc ?

ForBérT.—Mais tu ne comprends donc pas ?..

(A part.) Fou que je suis!... m'en reposer sur

cette brute !.., Non, moi-même... moi seul... B

FAUSTIN.—Vous me disiez. .…. .

Fousenrt.—Il suffit... Donne-moi ton passepartout... [l'est possible que je revienne cette nuit.

FAUSTIN.—Vous ! Seigneur Dieu ! que *vou-k lez-vous faire ?..,

Forsinr.—Ne t'en inquiète pas... Tu cou:

ches dans le hangar, de l’autre côté de ce pavil- Jon ?.., N’en bouge pas... Mais ton filleul ?

FAUSTIN.—1] logeait dans le voisinage,

FocBErT.—Le malade n’a plus besoin de lui.

renvoie-le sur-le-champ.., Et quoi qu'il ad-k vienne ensuite, ne l’étonne de rien. Il ne serait pas étrange qu’on apprit, par basard, demain iuatin, qu’un condamné, traqué par la justice,

et encore sous le coup d’une exaltation de Lk

lièvre, eût voulu échapper au bagñe par uig suicide,

Ton sou rc venu FA fois. .

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.) Mais tiens-to) Il le secoue rude.

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... Il ne serait asard, demain par la justice,

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FAUSTIN. — Hein ?.,. que dites-vous là ?

FOLBERT.— (Ce qui peut arriver tous les jours. Ton devoir, à toi, c’est d'être aveugle, muet et sourd... Qu'on ne sache pas surtout que je suis venu ici...

FAUSTIN (d'une voix sourde), — Comme autrefois... chez M. Duromé!..,

FOLBERT.—Malheureux ! assez de souvenirs.

Ton salut, je te le répète, dépendra de ta docilité et de ton silence... Tiens, en voilà d'avance le prix. (7 lui jette une bourse.)

FAUSTIN (s'inclinant). -De l’or!... Vous êtes mon maître ! (Folbert sort en lui faisant un nouveau signe de discrétion.)

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