SCÈNE v. FAUSTIN, PUis MARCEL
FAUSTIN (seul). En voilà des mystères !.., Le brouillard s’épaissit... Ce que je vois de plus clair, c'est qu’il faut sauver mon trésor. oui. celle nuit, avant que personne ne pénètre là... (WHontraht la bourse.) Eucore de beaux louis à Yajouter.., (Coinptant.) Cinq et cinq: dix, et
} cinq...
MARCEL (qui vient d'entrer, tendant la main). —Quinze... excusez du peu !...
FAUSTIN.—Au voleur !... (Aeconnaissant Murcel.) Ah! c’est toi, gredin ! ; MARCEL.—Que vous êtes donc gentil, mon parrain, de m’amasser comme ça un héritage !
FAUSTIN.—Oui, comptes-y !... Je te déshérite, si tu ne m'obéis pas à l'instant même.
. MaRCEL.— Qu'est-ce qu’il y a pour votre service f FAUSTIN.—Va te coucher,
MarceL.—Tiens ! j'allais vous dire la même D chose !.., M. Maurice va venir prendre l'air... b
par ici, débarrassez-moi le jardin...
FAUSTIN. — Moi! le propriétaire !...
MaRCEL.--Au hangar, le propriétaire, vite !
FAUSTIN.— Drôle !
MaRcEL (d’un air menaçant).—Hon !.… FAUSTIN (baissant la tête), —Eh bien oui, que j'y rentre!
MaRCEL.—[t qu'on ne vous revoie plus jus-Æ
qu'à demain matin.
FAUSTIN (à part).—Alors... J'aurai repris
mon trésor ! (1! sort lentement par le premier
plan, à gauche.) SCÈNE VI.