‹ Le Portugal et ses coloniesChapitre 30 sur 194 · D'après VEconomiste Européen du 1 juillet 191(t · texte numérisé non relu

D'après VEconomiste Européen du 1 juillet 191(t

En ce qui concerne les recettes, il convient surtout d'insister sur le système d'impôts en vigueur au Portugal, qui, de Tavis général, est excessivement onéreux et pèse lourdement sur la situation économique du pays.

Les recettes résultant des impôts généraux et de diverses autres sources de revenus, comme des biens nationaux, des loteries, etc., figuraient au budget de 1909-1910 pour une somme globale de 69.568 contos, avec un déficit prévu de 5.000 contos comparativement au chiffre des dépenses.

Dans ce budget, les droits de douane sur les céréales figuraient pour 1.641 contos, et sur les autres marchandises pour 14.593 contos; l'impôt du timbre, pour 2.952 ; Tenregistrement, pour 3.185 ; l'impôt sur la pêche, pour 264 ; la taxe de fabrication frappant certaines industries, et de consommation (perçu aux octrois), pour 656 contos, Toctroi de Lisbonne pour 2.693, la contribution industrielle pour 1.910 conlos; la contribution foncière, pour 3.482; l'impôt sur les locations, 773 ; l'impôt dit real d'agua \ 1.326 ; l'impôt du dixième sur les revenus, [décima de juros), 519; les direitos de ynercê'^ pour 259; l'impôt sur la rente [re/idimento], pour 5.629 ; les impôts additionnels, pour plus de 1.020 contos ; les biens propres nationaux, y compris les postes et télégraphes, les chemins de fer de l'Etat, l'exploitation du port de Lisbonne, la participation aux bénéfices de la Banque de Portugal, etc., pour 4.531 contos ; les loteries, pour 539 contos, etc.

Certains impôts, tels que ceux sur les céréales, le poisson, etc., qui affectent des produits de première nécessité, sont

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