‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 117 sur 342 · Revue Occidentale, 1887, ii · texte numérisé non relu

Revue Occidentale, 1887, ii

m. LE POSITIVISME ORTHODOXE A l'ÉTRANGER i 77

doute, de fatigue, de découragement même, souvenez-vous du jour où vous avez reçu le sacrement d'un soldat complet de ce grand travail, d'un citoyen choisi pour remplir une mission difficile à l'extrémité de notre planète. Vous avez ceint l'épée comme un chevalier du moyen âge, jurant en face de l'Eglise et en présence de ses camarades, de s'en servir pendant toute sa vie avec vaillance, honneur et persévérance, et d'être sans peur et sans reproche. — Puisse la foi de l'Humanité nous apprendre à vivre ! Puisse l'espoir de l'Humanité nous fortifier dans nos besoins ! Puisse le zèle de l'Humanité remplir nos cœurs, nous donner la paix avec nous-mêmes et avec les hommes ! » *.

Fêtes. — Les positivistes anglais célèbrent particulièrement la fête de tous les Morts, le derpier jour de l'année. Ils ont, pour cette solennité, deux morceaux de musique composés dans ce put : le « Chœur invisible » de G. Eliot, musique de Holmes, et la « Fête des morts », de G. Fox. Ils ont célébré parfois aussi une fête de Frédéic II, et une autre en l'honneur des grands compositeurs, etc...-.

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