‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 14 sur 342 · Philosophie positive, xiii · texte numérisé non relu

Philosophie positive, xiii

3. Principes de philosophie positive, p. 39; Revue des Deux-Mondes, 1866, \\, 863 ; Auguste Comte et la philosophie positive, p. 519 ; Philosophie positive, vi, 159 ; IX, 304 ; XI, 167 ; xiii, 157 ; xvi, 322 ; xvii, 453 ; xxvi, 42, etc., etc..

une pompe extraordinaires : à la demande habituelle, qu'on adresse aux candidats : « Quels sont les devoirs de l'homme envers Dieu » ? il répond par un long exposé du positivisme, dont voici le passage capital : « Aucune science ne nie une cause première, n'ayant jamais rien rencontré qui la démentit; mais aucune ne l'affirme, n'ayant jamais rien rencontré qui la lui montrât. Toute science est renfermée dans le relatif. Partout on arrive à des existences et à dès lois irréductibles, dont on ne connaît pas l'essence. On ne nie pas qu'une cause ultérieure ne soit derrière ; mais on n'a jamais passé de l'autre côté. L'expérience n'y atteignant pas, chaque science, quelque créance qu'un savant en particulier puisse accorder au fait historique ou au dogme philosophique, chaque science, dis-je, se refuse à introduire, dans l'enchaînement des lois et des théories qui lui sont propres, rien qui soit emprunté à la conception d'une causalité première. Cela est toujours laissé à la théologie ou à la métaphysique » ^

9. — Littré et la sociologie. — Le Mémoire intitulé Traité de sociologie, lu par Littré à la Société sociologique qu'il avait solennellement fondée le 23 mars 1872, nous otTre un autre exemple frappant de l'invasion intempestive de la philologie dans ses spéculations philosophiques. Ce Traité, qui devait servir de programme à la Société, n'est qu'une insipide nomenclature de termes barbares dérivés fort arbitrairement du grec

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