‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 195 sur 342 · Ibid., pp · texte numérisé non relu

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6. Conférence : Daricin versus Gahani (1876), reproduite dans la Revue scientifique, 1877, i, HOl et suiv.

durs, mais qui de fait sont justifiés* ». Au lieu d'abandonner un dogme sans consistance, on a imaginé une chose moins consistante encore. On parle de « cénogénèse ou d'embryogénie falsifiée. Pauvre logique ! Comme on la torture !... Maudit embryon qui désobéit à la loi octroyée par un prince de la science! nous allons le stigmatiser comme faussaire ^ ». « On sera bien forcé de remanier et de renverser complètement tous les arbres phylogéniques qu'on nous a présentés jusqu'à présent comme le dernier mot de la science et du darwinisme en particulier ^ ». — Ch. Seraper déclare à son tour : « De cette manière on peut démontrer aussi le contraire de ce que Haeckel croit avoir prouvé par sa fausse ontogénie * ». Quant aux tableaux d'embryogénie que le professeur d'Iéna a joints à son anthropogénie et qui tiennent lieu de preuves pour la partie du public la moins capable de porter un jugement raisonné, His ^ et Semper ^ les regardent comme autant de falsifications. 0. Hamann, qui a été pendant treize ans le disciple de Haeckel, nous fait cette confidence : « Pour démontrer que les ovules de l'homme, du singe et du chien se ressemblent.

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