Ibid
5. Les maladies de la mémoire, (édit., allemande 1882), 9. 19.
t. LE POSITIVISME INDÉPENDANT EN PHILOSOPHIE 321
moire i. Dans le cas de dégénérescence, les derniers souvenirs s'éteignent les premiers-. Les sentiments sont bien plus persistants que les connaissances 3. La mémoire semble dépendre particulièrement du sentiment, et surtout do la manière générale de sentir '*.
Volonté. — Dans tout acte volontaire, moteur ou inhibitoire, il faut distinguer deux éléments: l'état de conscience, le « je veux », et un mécanisme psycho-physiologique très complexe, fu qui seul réside le pouvoir d'agir ou d'empèclier *. L'ancienne psychologie ne considérait que le premier de ces éléments, qui « n'est la cause de rien », mais seulement l'effet", la résultante' du travail psycho-physiologique de l'individu. Ce n'est pas de la volition. mais du groupe dos tendances, sentiments, images, idées qui ont abouti au choix, dont le « je veux » est la constatation, que résultent les actes et les mouvements ^. La volonté n'est pas une faculté à qui les muscles obéissent'-'. Les volitions ne sont que des réflexes ■compliqués des réflexes cérébraux conscients^ tandis que les réflexes ordinaires sont des réac-