Ibtd
tions simples de la moelle épinière*. Du réttexe le plus bas à la volonté la plus haute, la transition est insensible^. L'essence de la volonté, en tant qu'elle est distincte des modes inférieurs de réaction, est dans la « coordination à complexité croissante des tendances » de l'organisme'. Les tendances mêmes ne sont que « des mouvements (ou arrêts de mouvement) réels ou à l'état naissant M*. Tout acte de volition « n'agit que sur des muscles et par des muscles n^. L'acte volontaire est (( le résultat de l'organisation nerveuse tout entière, qui reflète elle-même la nature de l'organisme tout entier et réagit en conséquence » ; il est l'efTet de « tout ce groupe d'états conscients ou subconscients qui constituent le moi (le caractère, la personnalité) à un moment donné » ; et, sous ce point de vue, la volition peut être appelée une réaction « personnelle » ou « individuelle »". La volonté, avec la vie affective, a sa source primordiale dans la vie végétative. Tout ce qui vient des viscères (cœur, vaisseaux, organes digestifs, respiratoires, sexuels) est sa matière première'^. Pour base fondamentale elle a le caractère*. Son choix va toujours dans le sens du
i. Les maladies de la volonté, 23.