Leçons, etc
nées de noire ignorance »*. C'est en ce sens qu'il comprend « le domaine vague de l'indéterminé » qu'il abandonne à la philosophie, tandis qu'il réclame pour la science les phénomènes régis par le déterminisme.
La force vitale elle-même et la finalité dans les organismes, il les regarde comme des conceptions « métaphysiques », «créées» par l'esprit^, sans «réalité objective»^, reposant uniquement sur une «nécessité de l'esprit», et telles que « nous ne pouvons nous en servir que subjectivement » '*. « La force métaphysique évolutive, par laquelle nous pouvons caractériser la vie, est inutile à la science, parce qu'étant en dehors des forces physiques, elle ne peut exercer aucune influence sur elle» ^. Il rejette «toute personnification trompeuse » de la force vitale en un principe central, un, physique*^. La spontanéité de la matière vivante n'est qu'une «fausse apparence». « Il n'y a en réalité pas plus de principe intérieur d'activité dans la matière vivante que dans la matière brute » ". Le principe vital des vitalistes et l'esprit recteur sidéral de l'ancienne astrono-