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psychiques »*. La loi piiysique de la chute des corps, par exemple, n'est qu'un symbole du processus réel de la nature. « Métaphysiquement le corps ne peut tomber qu'en vertu de certaines actions et passions, de certaines énergies intimes » -. Si l'on ne veut pas en rester à un « dualisme inintelligible », il faut, sous tous les mouvements physiques, transporter une forme analogue mais plus rudimentaire du processus élémentaire psychique de l'appétition-sensation ^. L'évolution mécanique n'est que l'extérieur de l'évolution interne, dont les facteurs sont les appétitions et les sensations élémentaires ou rudimentaires des êtres *.
Le processus mécanique et le processus conscient de Fappétition ne sont pas deux réalités, ni deux aspects dont l'un, le mental, serait l'épiphénomène de l'autre ; c'est une même réalité an voie de développement, qui se diversifie par la diversité des moyens (expérience externe et conscience) de la saisir^.
L'explication la plus radicale de l'évolution universelle est la tendance à réaliser le maximum de bien-être avec le minimum de peine ^\
Fouillée regarde sa théorie des idées-forces