‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 254 sur 342 · Ibid., II · texte numérisé non relu

Ibid., II

Les positivistes veulent « affranchir l'homme en le divinisant — en en faisant Thomme-dieu^ — ou en humanisant en lui la nature et l'animal, ce qui revient au même » - ; et c'est là « une tâche infinie »^. Les moyens et les forces qui permettront d'atteindre ce but, sont la sanction intluence externe) et l'éducation (influence interne,^. Laas distingue plusieurs sanctions : naturelle, commerciale, politique, internationale et sociale^. Il rejette la sanction religieuse'^. En vue de répandre l'enseignement élémentaire « de la science de la vie, » il recommande la composition « d'un catéchisme naturel (positiviste) à l'usage du peuple »'. 11 va sans dire que u l'école ne fait que représenter l'État dont elle est la mandataire )>8. En terminant l'exposé de sa Morale, Ernest Laas parle, à l'exemple d'Aug. Comte, d'un « pouvoir central » qui serait comme « le centre de la vie pour le perfectionnement de l'humanité », « quelque chose comme la papauté du moyen-âge sécularisée et modernisée ». L'Etat pourrait, sans hésiter, confier aux délégués de ce pouvoir central

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