‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 253 sur 342 · Ibid., III · texte numérisé non relu

Ibid., III

". Ibid,, m, 2ol.

toutes deux se modifient individuellement pour séclaircir ci arriver toutes deux à une forme générale, qui est, pour la première, une u nature objective », et, pour la seconde, « la conscience ». Une philosophie vraiment « critique » qui veut, comme toute science, pratiquer sagement Ya,rs nesciendi, ne peut rien dire de plus ni en savoir davantage^

Morale. — En morale, Laas professe Tutilitarisme social. Le souverain bien de l'individu est dans la satisfaction la plus durable et la plus grande (excédent de plaisir)-. Le souverain bien objectif en général « consiste dans le plus grand excédent possible du plaisir sur le déplaisir pour l'humanité tout entière ou même pour tous les êtres doués de sentiment (animaux) »^. « La morale n'est pas théonome, mais anthroponome. Toutes les exigences de la morale sont le produit de la vie sociale » *, Le « progrès » moral est autonome si on l'examine au point de vue de la société ; au point de vue de l'individu, ce progrès est « hétéronome »^. Pour juger de la nature et de la valeur des vertus, il faut se régler d'après « ce qu'on peut attendre d'elles pour l'excédent du plaisir sur le déplaisir social )>^.

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