‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 267 sur 342 · Ibid., i07 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid., i07 et suiv

o. irAd.y 21.

Cependant, ces trois degrés de la connaissance ne doivent pas être considérés comme absolument distincts l'un de l'autre : il y a une seule et même activité de l'esprit commune à tous, et, dans les cas particuliers, les modes divers de cette activité rentrent les uns dans les autres*.

Connaissance de perception. — En vertu de « l'intuition » de mouvement, le contenu de la perception se distingue, d'une part, en différents objets, et, d'autre part, il se divise en matière de la perception (sensation) et forme de la perception (espace et temps). La première de ces deux divisions se fait déjà dans la représentation ellemême. La seconde ne peut se faire que dans les concepts^. En présence de la contradiction qui existe entre diverses perceptions, le sujet connaissant se voit contraint de rapporter à luimême la matière tout entière de la sensation, tandis que la forme espace et temps de la sensation constitue, dans la perception, un élément qui n'a pas besoin d'être supprimé^. Par conséquent, le sujet connaissant ne peut « percevoir » que lui-même; quant au monde objectif, il ne peut que le « concevoir », c'est-à-dire l'admettre dans l'idée (mais non dans la représentation) *.

Connaissance d'intelligence. — L'intelligence est « la propriété de penser, au moyen de con-

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