Ibid., 197, suiv
rience se fait dans la forme qui était celle de l'expérience; dans la transcendance imaginaire, il conduit à des concepts nouveaux, qualitativement différents*. D'après cette diflerence, les idées cosmologiques ont une transcendance en partie réelle et en partie imaginaire; les idées psychologiques et les idées ontologiques ont exclusivement une transcendance imaginaire ^. Les idées de raison, qui constituent le domaine de la métaphysique, ne peuvent pas être prouvées; on peut seulement les « montrer comme les dernières suppositions auxquelles notre pensée atteint lorsque, en allant de l'effet à la cause, elle poursuit au delà de toute limite expérimentale ( « donnée » ) le progrès commencé dans l'expérience »'. « Ici (en métaphysique), plus que partout ailleurs, il faut admettre le domaine de l'hypothèse • *. Là, les hypothèses de la connaissance d'intelligence se transforment en '■ imaginairetranscendant » par des compléments qui, « provisoirement ou définitivement, échappent à tout contrôle de l'expérience ^. »
148. — Métaphysique. — Cosmologie. — Les idées cosmologiques se divisent en idée du réeltranscendant qui se rapporte au côté quantitatif du monde, à la forme espace et temps; et en idée de r imaginaire-transcendant qui a pour objet la