‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 274 sur 342 · Ibid., 4lo · texte numérisé non relu

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comme une totalité indéfinie de volontés individuelles )'*.

Le mécanisme cosmique nous apparaît, par conséquent, comme « le voile extérieur sous lequel se cachent (tout en se tenant en partie au dessous du seuil de la conscience) un « agir», un «produire », un « sentir » et un « éprouver » spirituels, semblables à ce que nous éprouvons en nous-mêmes w^. Le « retour » ontologique à l'infiniment petit conduit à des unités purement idéales et simples de volonté. Notre propre volonté n'est qu'une volonté individuelle relative , mais, en réalité, nous devons la penser comme un organisme d'unités élémentaires de volonté^. Une autre « hypothèse » à laquelle nous arrivons ensuite, c'est que la « nature est le premier degré de l'esprit)), qu'elle est « l'évolution de l'esprit »*. Le progrès ontologique vers la totalité conduit aux idées « d'esprit général »^, « d'organisme général » au sens psychique et au sens physique"', de « personnalité générale »'.

La règle morale la plus élevée est l'idée de l'humanité, l'idéal de l'humanité^, qui consistée « établir une unité de volonté renfermant tout le

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