‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 275 sur 342 · Ibid.. 401, 432 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid.. 401, 432 et suiv

travail de l'esprit humain, et excluant tout désaccord dans les buts »*. La « nécessité de donner un fondement à l'idéal moral de l'humanité supposa comme le dernier résultat de toute l'évolution humaine », conduit à l'idée de Dieu^ (idée de l'infini absolu). Mais cette idée de la raison dernière du monde est, en tant que pur postulat (qui ne peut en aucune manière être déterminé par l'expérience), tout simplement indéterminable ; la cause du monde est simplement inconnue^. L'idée de Dieu n'est admissible que « lorsque nous pensons Dieu comme volonté du monde, et l'évolution du monde comme le développement de la volonté et de l'action divines *».

Les religions positives qui prétendent déterminer l'absolu indéterminable, n'ont « aucune valeur philosophique »^. Par contre, la « religion de la raison » est légitime comme complétant la connaissance d'expérience par les idées de raison développées plus hauf. L'immortalité personnelle est naturellement, dans cette théorie, exclue aussi formellement qu'un Dieu personnel. Wundt ne reconnaît à l'idée d'immortalité généralement admise d'autre sens que celui-ci : « puisque l'esprit lui-même doit être pensé simplement comme un « devenir » et un « produire » perpé-

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