Ihid., o2d et suiv
ij. Ibid., 533.
sente une sorte de positivisme psychologique que nous pourrons résumer d'autant plus brièvement qu'on y rencontre peu d'idées originales.
154. — Théorie de la connaissance. — Il n'y a de réel et de vrai que la perception sensible ^ Les représentations seules, et non point les objets auxquels elles se rapportent, constituent la donnée première ^. Tous les actes psychiques, actes de volonté et de connaissance , sont des sensations ou des souvenirs de sensations^. A leur tour, les sensations elles-mêmes sont composées de sensations simples (élémentaires) primitives *. Les idées sont des associations de sensations ^. — L'impulsion réside dans les sensations ^. Les idées n'étant que des sensations affaiblies, l'impulsion y est moindre que dans les sensations '^.
Ame et matière, nature et esprit. — L'âme n'est qu'une abstraction des phénomènes moraux formée par une longue expérience (expérience faite par qui?), comme la matière est une abstraction des phénomènes physiques ^. La conscience
1. Roberto Ardigô, La psicologia corne scienza positiva (Mantoue, 18701, 374 et suiv,, 402.