‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 287 sur 342 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

dans la question téléologique *. — De même que dans l'ordre psychologique les principes fondamentaux sont l'autorité et la raison, ainsi dans l'ordre sociologique et historique la liberté et la pudeur (!) sont les grands principes, «les principes de l'humanité » -. La sociologie elle-même vient confirmer la formule cosmologique de la « conversion », établie par Yico '.

A la fin de son livre, Siciliani divise la philosophie italienne en trois périodes: 1. la période scolastico-théologique; 2. la période scolasticophilosophique ; 3. la période philosophicopositive et critique *. Cette dernière, représentée par lui, a pour caractère de ramener l'autorité à la raison. C'est la pensée philosophique de l'Italie: elle a triomphé par la prise de Rome; elle marque le commencement de « l'âge humain » ^.

B. ROBERTO ArDIGÔ.

R. Ardigô, prêtre transfuge de la foi catholique, peut être regardé comme le représentant le plus influent du positivisme en Italie. Il collabore à la Rifistsi délia filosofia scientifica, qui s'msipu'e surtout de ses idées. Le gouvernement lui a confié la chaire de philosophie à Pavie. Ardigô repré-

\. Sul rinovamento..., 503.

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