‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 293 sur 342 · Rivista délia mossoneyia italiana^ 1889, p · texte numérisé non relu

Rivista délia mossoneyia italiana^ 1889, p

Cl. Bernard, Ribot et Riehl. Il se réclame aussi de plusieurs autres, tels que W. Wundt, Horwicz, Avenarius, Kirchmann, Paulsen, de Roberty, Dûhring, etc.. — Dans l'exposé que nous allons faire de ses théories, nous suivons surtout son dernier livre* qui est le résumé le plus complet de ses opinions.

156. — Point de vue général auquel se place AngiuUi. — L'auteur soutient d'abord la nécessité d'une (( philosophie scientifique et critique »-, et il lui assigne pour objet les problèmes logique, cosmique et éthique^, qu'elle doit résoudre « par les méthodes de la science positive »^. Les solutions auxquelles Comte et Spencer ont abouti ne sont pas soutenables, parce qu'en u admettant des entités inconnaissables, elles brisent la continuité de la trame cosmique, rendent impossible une métaphysique réellement scientifique et introduisent de fait une autre métaphysique en désaccord avec la raison et pleine de contradictions ». Une vraie philosophie, la science, la religion elle-même et la morale ne peuvent reposer que sur un fondement métaphysique, universel, « cosmique »^.

157. — Expérience et évolution. — « L'expérience est une transformation des lois cosmiques.

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