‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 306 sur 342 · Voir Revue philosophique, 1877, ii, 83, et 1879, i · texte numérisé non relu

Voir Revue philosophique, 1877, ii, 83, et 1879, i

2. Lessewitsch, Opuit CrUitcheshago IzsliedovaniaOsnovenalchal Posilivnoi Philosopha (Essai d'un exposé critique des principes fondamentaux de la philosophie positive). St Pétersbourg, 1877 ; Stassulewitsch.

3. Pisma o Nautchnei Philosopha (Lettres sur la philosophie critique). St Pétersbourg, 1878.

Vierteljahrsschrift fur wissenschaftliche Philosophie, par les néokantistes Lange, Avenarius, Riehl et Goring. La philosophie scientifique, ditil, veut fonder la spéculation sur le procédé critique; la philosophie positive (Comte, Littré), au contraire, croit pouvoir résoudre le problème en supprimant certaines questions importantes dont elle interdit tout simplement Fexamen. Littré et Wyroubotf, comme du reste les positivistes russes, sont fort mal traités par Lessewitsch, qui, en somme, est plus sévère encore et plus radical qu'Aug. Comte pour toutes les idées métaphysiques. Son criticisme, suivant la remarque de la Revue jjhilosophique i, diffère du positivisme dans la forme plutôt que par l'esprit.

162. — N. Grot. — Nous avons dans N. Grot un autre type du positivisme russe. L'archevêque Nikanor, auteur d'un important volume sur le Positivisme de notre temjjs, l'ayant félicité de sa conversion aux idées spiritualistes, Grot a répondu en déclarant formellement qu'il n'a jamais renoncé à ses premières opinions comtistes-positivistes, et qu'il a toujours marché dans le même sens. Si donc, comme le voyageur qui fait le tour du globe, il est devenu son propre antipode, c'est un résultat nécessaire des études philosophiques ^. Depuis 1890, Grot publie une Revue philosophi-

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