‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 48 sur 342 · Philosophie positive, xxxi · texte numérisé non relu

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parce qu'elle a été débordée par un mouvement philosophique beaucoup plus large » *.

P. Laffitte écrit à son tour : « Le public ne peut plus être satisfait par la simple élimination des doctrines théologiques et par l'espoir, toujours manifesté par M. Littré, de fonder peut-être un jour une doctrine organique... Il n'y a pas deux ans que ce laborieux lexicographe a disparu ; et qui songe à lui ? Son influence si désastreuse pour l'évolution du positivisme s'en est allée avec sa personne » ^.

« La France et l'Occident », reprend E.Antoine, « sauront mesurer un jour toute l'étendue des maux causés par l'exaltation de cette girouette académique , placée à la tête de la République philosophique par la démocratie des deux mondes » ^.

Mais c'est F.*. Bourdin qui, dans la Loge « Les amis bienfaisants », a le mieux indiqué pourquoi le positivisme de Littré a si promptement perdu son prestige :

« Le positivisme est une arme de guerre, excellente pour la bataille, mais qui, après la victoire définitive, sera reléguée, comme la philosophie éclectique, au musée des philosophies éteintes... Cette école a aussi sa tache originelle:

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