‹ Le Positivisme depuis Comte jusqu'à nos joursChapitre 62 sur 342 · Robinet, Notice, etc., p · texte numérisé non relu

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402 LE POSITIVISME DANS LES ÉCOLES ISSL'ES d'a. COMTE

nombre, suivirent slrictomont les conseils de Comte pour la préparation au sacerdoce positiviste, dont, on le sait, la médecine forme un des attributs les plus importants. Dans sa thèse pour le doctorat, il tenta de démontrer que la manière dont le positivisme considère les symptômes de la maladie et là vocation médicale est la seule juste*. Il exerça d'abord gratuitement son art, comme une « fonction élémentaire du pouvoir spirituel ». Sur quoi, Laffitte fait cette remarque: « Le sacerdoce positiviste caractérisera ainsi sa vraie nature, en combinant à la fois les caractères du prêtre, du professeur et du médecin, de manière à offrir à tous les hommes sensés d'aussi sérieuses garanties à l'ordre qu'au progrès.... Ainsi, la corporation philosophique rattachera bientôt autour d'elle et à la cause sacrée de l'Humanité, les natures les plus éminentes émanées du milieu poh technique et du milieu médical, en les liant à la grande œuvre de la régénération morale et sociale »-. « Le corps médical constitue jusqu'ici la meilleure ébauche spontanée du sacerdoce final ))3. Pour faire comprendre aux médecins que, par leur vocation, ils sont les c précurseurs du sacerdoce sociocratique », Audiffrent publia (1862) son Appel aux médecins''. En 4877, il se sépara de la Direction de Laffitte.

t. Robinet, Notice, etc., p. 588.

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