LITTRÉ
naires, à ma reconstruction du pouvoir spirituel. Sa stérile adhésion au dogme fondamental de la religion positive procure à cet ennemi l'apparence d'un ami, depuis le vain replâtrage que j'eus l'indulgence de tolérer un an après la rupture décisive de 1852. Quoique son assistance provisoire ait toujours été plus bruyante qu'efficace, et malgré qu'elle soit entièrement épuisée, l'éclat qu'elle a jeté sur lui facilitera des attaques où l'on semblera respecter la doctrine en critiquant le fondateur. Je devais donc faire spécialement sentir à mes meilleurs disciples combien leur digne subordination devient indispensable dans la seconde lutte du positivisme, moins brutale mais plus grave et plus prolongée que la première » *.
Dans une lettre à son disciple Henry Dix Hutton Dublin, Ireland, Rathgar Road, 112), du 11 Charlemagne 69, Comte avait dit dans le même sens: « Nos principaux ennemis sont, au fond, les faux auxiliaires graduellement groupés autour du rhéteur usé (Littré) que le positivisme a passagèrement décoré d'une auréole de penseur ; leur secret programme, étourdiment divulgué, dès 18o4, par un complice bavard (de Blignières), est : Il faut désormais développer (c'est-à-dire exploiter) ^ le positivisme en dehors de (c'està-dire contre) son fondateur » ^.