Ibid., !()6, suiv
Les autres explications de Laffitte sur la « philosophie première i, sont tellement le développement des idées du maître, que nous croyons pouvoir nous abstenir de les exposer ici, parce qu'elles sont suffisamment connues de nos lecteurs. Les citations que nous avons faites prouvent assez que ces théories ne sont guère d'accord avec les idées ordinairement émises sur les points dont il s'agit. Un écrivain de la Revue philosophique appelle le positivisme de Laffitte, un <(■ système mort » i. « La philosophie positive », reprend Paulhan un peu plus loin, « manque quelquefois d'esprit positif, elle paraît manquer quelquefois aussi de philosophie ».
(b^ Laffitte et la « philosophie seconde »
En ce qui concerne la « philosophie seconde », Laffitte a traité de F « Histoire universelle de l'humanité» (1858-1869); — de la «Logique positive >> (1862-1866; 1877), c'est-à-dire de l'arithmétique, de l'algèbre, de la géométrie et de la mécanique; — de la « Sociologie» (1872 et 1876); — des principaux types de l'évolution humaine {1874-1873); — de la « Morale théorique et de la Morale pratique» (à partir de 1872); — de la «Biologie » (1883); — des «grands types de l'Humanité», de la « Philosophie moderne », Descartes, saint Thomas d'Aquin, Bacon, Leibniz, Hume, etc. (1889-1850); du « Drame moderne»,