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noncèrent des discours sur les lombes d'Aug. Comte, de Magnin, de Madame Robinet i^femme du médecin d'Aug. Comte) et de Clotilde de Vaux. Ensuite, on célébra une « Commémoration » dans la maison mortuaire du maître (10, rue Monsieur-le-Prince). Laflitte engagea ses atiditeurs à se mettre en rapport sympathique avec l'Humanité (Grand Etre) et la Terre i^Grand Fétiche) ; puis il fit une invocation aux objets du culte positiviste. Alors suivit une « allocution religieuse », dont le thème était : « La Révolution française et le Positivisme >.
La Révolution, dit Laffitte, a commencé une ère nouvelle. Mais celle-ci devait nécessairement rester défectueuse, à cause de Tinsuflisance de la philosophie métaphysique qui lui servait de fondement. C'est au positivisme à consolider les résultats essentiels de l'évolution mémorable inaugurée en 1789. Il les consolide par l'exclusion définitive du théologisme, et de la métaphysique révolutionnaire; il affirme la nécessité d'un pouvoir central solidement établi, quoique par l'action de la liberté intellectuelle. L'âge d'or luira quand la religion scientifique du positivisme régnera.
On lut ensuite un discours de Frédéric Harrison, le premier des positivistes anglais, qui n'avait pu se rendre à la réunion. Ce discours roulait sur la devise positiviste : Ordre et Progrès *. — Dans un autre discours, le D' P. Dubuissoa