De l'agent lumineui
- C'est u
ft|9 LE POSITIVISME ET LA SCIENCE EXPËRIMENTilLE.
tance ou un mode? — Sources de lumière. — Propagation rectilîgne de la lumière. — Réflexion sur les corps polis ou opaques. — Trajet de la lumière de sa source jusqu'à Tœil. — L'agent lumineux présent en chaque point de son trajet. — Diversité intrinsèque des lumières. — Variétés d'aspect des corps sous diverses lumières. ^ Les couleurs de la lumière. — Invisibilité de l'agent lumineux. — Ce paradoxe est rigoureusement vrai.— Explication de certaines anomalies. — L'agent qui fait voir n'est pas vu. 363
IV. — > De la lumière apparente. — Elle se trouve à la surface des corps éclairés, à la surface des corps lumineux, à l'état isolé. — Images et météores, i— Elle se trouve encore à l'état vague. — Rideau de l'horizon. — > Voûte du ciel. — Distinction entre l'agent lumineux et la lumière apparente. — La lumière apparente, phénomène passif. — > Son analogie avec le son. — Différences. — Localisation exacte de la lumière apparente. — Confusion de cette lamière avec la couleur des corps. 363
y. — Distinction des couleurs réelles des corps et des eoideors apparentes. — Ces couleurs sont les variétés de la lumière apparente.— Couleurs des corps. — Premier jugement du bon sens. — Les couleurs telles que nous les voyons, sont des propriétés des corps. — Sens vrai de ce jugement ; il y a une couleur des corps. —La couleur apparente, résultat combiné de la lumière ambiante et de la couleur des corps. — Nous ne pouvons connaître les couleurs réelles des corps que par induction. — La surface réelle et la surface apparente. — Correspondance terme à terme de deux séries de couleurs.— Impossibilité de concevoir une ressemblance directe entre les couleurs des deux séries. — En quel sens la couleur réelle des corps peut être dite visible. — Deux sortes de visions, par perception immédiate et par interprétation.—La vision par interprétation la plus facile et la plus firéquente. 368
VI. — De la nature métaphysique des couleurs apparentes. — Elles sont semblables aux sons. — Elles apparaissent comme objectives et non substantielles.—Même analyse.» L'état de conscience du voyant et la cause delà vision.— La couleur apparente est un phénomène subjectif projeté en apparence au dehors* 373
VII. — Apparences colorées qui ne révèlent pas des corps. 377
§ 4. — Lumière et couleur dont la cause est subjective. Elles apparaînent au dehors. 377
§ S. —Lumière et couleur qui proviennent d'une cause dont le lien exact est inconnu. — Elles se projettent à la limite extrême de l'étendue de la vision dans cette direction. 37g
§ 3. — Images des miroirs. — Règle de leur formation. Leur éioSe est la couleur apparente subjective. — Être vu est l'essence même de la coulev apparente. 379
VIII. — Théorie générale de la vision. — Accord de tous les faits. — Les couleurs apparentes, fantômes subjectifs produits par l'agent lumineux. — Traget de l'agent lumineux de sa source jusqu'à l'oBiL — Tr^et inverse du fantôme de conleor apparente jusqu'à son objet réel ou son lien apparent. 3S0
TABLE ÂNJtLYTIUUE DBSgtATlËllES. hhl
IX. — CoDclusioQ de la théorie des sons et des couleurs. — Si nous n'avions que les sens de la vue et de l'ouïe, nous serions dans la situa'
tîoD que supposeoL les sensualisles. — La localisation des images serait active et hallucinatoire. — Les corps no se distioguereienl pas des fair lômes. — Si le monde réel est différent, c'est paroa que nous possédons une autre perccplioD, celle des corps. — C'est la vue unie au tact qui discerne les réalités. — La suhjecliviLé des couleurs n'ci^t point un résultat sdenti- Dque. — C'est I4 résultat d'une analyse philosophique altentlTe des faits vulgaires. — Le bon sens n'a pas été convaincu d'erreur. — Il subit une correction nécessaire dans la limite d'approximation qui pouvait Glre prévue. — Le hon sens confond volontiers les signes avec les choses signifiées. Diversunisons de son illusion. — Cette illusion n'est pas complËle et peut fitre corrigée par la raison. 381
Chapit&i IV. — Résultats scientifiques HooeaNEs hblatifs a
LA FEBCEPTION DES APPARGHCES LUMINEUSES ET COLonËES.
Dans le dernier chapitre nous avons fait de la métaphysique et non de la 7% — — Hais la science vérifie par des faits sensibles ce que la raison a dMioolré. 386
- Décomposition de la lumière blanche.
- Théorie des ondulations lumineuses et d
; vibrations sonores.
III. — Catoptriquo et dioplrique. — Régla de formation des images selon la direction et la convergence des rayons qui arrivent à l'oeil. 'Z90
IV. — Du Daltonisme et des variations individuelles dans l'appréciation des couleurs. 393
V, — Des sensations purement subjectives de lumière et decoulcur. — Leur distinction d'avec les sensations produites par la lumière objective, — Visioû " réelle. — Vision subjective. — Vision imaginaire. asl";
VL — BOle de l'indaction dans la localisation des apparences lumineuses ot colorées. — Accord des formes vues et touchées. — Application de l'image sur l'objet réel. — Interprétation directe des signes visuels. — Lecture dos fantômes visuels sans dictionnaire. — Signes du relief employé par les peintres. — Sensation d'accommodation et désaccord des fantômes visuels des deux yeux. — Mécanisme ^ ces signes. — Fusion des impressions des deux yeux. — Sensation complote du relief. — Divination mécanique de la forme des objets. — Création d'objets imaginaires. — Explication des illusions de la vue. — La nature ne nous trompe pas. 396
VIL— Récapitulation de lasuite des phénomènes,— Cas do la vision directa dans un milieu homogène. — Cas de la réflexion et de la réfraction. — Cas des rayons diffus : création d'une surface imaginaire. 106
Vlil. — Le bon sens et la science ne sont nullement opposés.— Le bo ne déclare les couleurs objectives que sous certaines réserves. — ne déclare subjectives que les couleurs apparentes, directement perçues.
— Elle admet une couleur de Tagent lumineux et une couleur des corps qui sont objectives. — La notion scientifique n'est que Texplication du bon sens. ^ Le système de l'étendue subjective est contraire à la fois au bon sens et à la science. — C'est par leur^'opposition avec des objets extérieurs véritables que la science déclare les couleurs subjectives. — C'est au moyen de formes tangibles réellement objectives que s'explique la projection au debors des images visuelles. 409