SCENE VIII
SAINT-PHAR , ALCINDOR, puis LE MARQUIS.
SA1NT-MIAR, riant aux éclats. Ali! ail !
ali ! pauvres femmes ' a I > ! ah !
ALCINDOR. Tu ris! tu ris! sans cœur!
Certes, je suis aussi perfide que vous avec le beau sexe ; j’ai bien des reproches à lue faire, j'ai fait couler bien des larmes; mais mon genre de perfidie n’est pas défendu par les lois, et ce que vous allez faire sent la corde d’une lieue.
saint-pii Alt, riant. Âli çà! es-tu fou?
(Le marquis paraît au funil et les écoute.}
ALCINDOR. Je ne veux plus vous fréquenter ; je ne veux pas être lié toute ma vie avec un homme qui sera pendu demain !
LE MARQUIS , ri part. Que comploientils là?
SAINT-PII \R. Imbécile! n’étais-tu pas au foyer de l'Opéra lorsque notre camarade Jéliotte nous a raconté ce bon tour qu’il a joué A une coquette qui le faisait languir !
ALCINDOR, virement. Et tu vas le renouveler avec M“* rie Latour. Ali ! Chapelou, tu cs mon maitre en l’art de plaire!
(Il baise le pan rie l'habit.}
LE marquis, à part. Qu’entends-je!
SAINT-phar. Mats il me faudrait quelqu’un d intelligent...
ALCINDOR, l'interrompant. J’ai l'honune
qu’il te faut un de nos coryphées, un
nouveau que tu ne connais pas.... Bourdon... une tète superbe!...
SAINT-PHAR. Va vile le chercher! et choisis dans mes costumes tout ce qu’il te faudra... moi, je vais rejoindre les camarades... il faut bien que je leur annonce mon prochain mariage... ali! ali! ah !
(11 sort en riant.}
ALCINDOR, riant aussi. Oh! les femmes, les femmes !... comme nous les abusons !
(Il se sauve par le fond.}
anocooopasoooo m riac.ow s cnaoo a oovooqccnoogoo a